La meilleure période pour voir des aurores à Reykjavík

Chaque barre représente la part des nuits offrant une vraie fenêtre d’observation — activité géomagnétique au-dessus du seuil local et au moins une heure sombre au ciel plutôt dégagé. Calculé sur les archives Kp 1996–2025 (GFZ Potsdam) et les nuages horaires 2015–2024 pour Reykjavík même — pas des moyennes arctiques génériques.

  1. janv.32 % des nuits
  2. févr.30 % des nuits
  3. mars29 % des nuits
  4. avr.24 % des nuits
  5. maisoleil de minuit
  6. juinsoleil de minuit
  7. juil.soleil de minuit
  8. août16 % des nuits
  9. sept.31 % des nuits
  10. oct.29 % des nuits
  11. nov.31 % des nuits
  12. déc.31 % des nuits

Comment lire ce graphique

Les trois mois à viser

  1. janvier — 32 % des nuits. Avec environ 12 heures sombres par nuit, l’activité géomagnétique atteint le niveau d’observation 79 % des jours, et 40 % des nuits offrent une fenêtre dégagée.
  2. septembre — 31 % des nuits. Avec environ 8 heures sombres par nuit, l’activité géomagnétique atteint le niveau d’observation 83 % des jours, et 38 % des nuits offrent une fenêtre dégagée.
  3. novembre — 31 % des nuits. Avec environ 12 heures sombres par nuit, l’activité géomagnétique atteint le niveau d’observation 74 % des jours, et 41 % des nuits offrent une fenêtre dégagée.

Deux constantes à toutes les destinations : les mois d’équinoxe (mars et septembre) sont géomagnétiquement plus chauds — l’effet Russell-McPherron — et le cœur de l’hiver échange des heures sombres contre plus de nuages. Le climat local tranche, d’où des graphiques tous différents.

Prêt à vérifier les conditions ? Retour à la prévision du soir pour Reykjavík.